dimanche 15 juin 2008

L'amour d'un père est fort comme une montagne



Voici quelques lignes de Su Dongpo décrivant les joies de la paternité avec une tendresse souriante :
« Les enfants ne savent pas ce que sont les soucis
Je veux partir et ils se pendent à mes basques
Je veux les gronder
Mais ma femme les encourage dans leurs bêtises.
Elle dit qu’ils sont insupportables
Mais je ne vaux pas mieux
A quoi peut mener de se faire du souci ?
Frappé par ce qu’elle dit calmé je me rassois
Elle rince une coupe me verse un peu de vin
Et pose la coupe devant moi
Ma femme vaut tout de même mieux
Que celle de Liou Ling qui grognait tout le temps
Et voulait l’empêcher de boire un peu de vin. »
(Extrait de « L’ami qui venait de l’an mil » de Claude Roy)

A suivre,
Jean-Louis

1 commentaire:

Anonyme a dit…

superbes calligraphies, et extrait vraiment intéressant ! merci à vous deux !!